Laurène

Laurène

On ne s’est jamais rencontrés…
Et tu m’as pourtant tant apporté.
Tes encouragements et ton sourire invisible
Ont transformé mes sentiments imprévisibles.

Telle une feuille en automne,
Tu t’es posée sur mon cœur,
Pour l’écouter chanter cette musique
Qui me semblait si monotone.
Tu as su rallumer dans mes yeux
La lumière de la création,
Et celle de mon émotion.

Nous ne nous sommes jamais rencontrés…
Mais au loin, tel un phare, j’ai vu ta passion briller,
M’indiquant la vague de la poésie
Sur laquelle je me suis envolé
Sans pouvoir te remercier.

Laurène, belle sirène de l’océan-poésie,
Je te dis encore merci.

Rakmai
– 2002 –